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    Ma thèse en 180 secondes

    Suivez 3 doctorantes UHA au concours Ma thèse en 180 secondes

    Trois doctorantes de l'Université de Haute-Alsace participent à l'édition 2021 du concours Ma thèse en 180 secondes. Découvrez leurs portraits et suivez leurs parcours.

    Portraits

    Je m'appelle Marion Hertzog, j'ai 25 ans et je suis doctorante contractuelle depuis un an et demi environ. Je consacre donc tout mon temps à ma thèse et je donne quelques cours au sein du département Hautes Études de Gestion de la Faculté des Sciences Économiques, Sociales et Juridiques (FSESJ) de l'UHA en licence et en master.

    Je réalise ma thèse au sein du CREGO, le Centre de Recherche en Gestion des Organisations, qui est divisé en plusieurs axes thématiques de recherche. Je fais donc partie de l'axe PICCO - Pilotage, Comptabilité et Contrôle des Organisations. C'est un laboratoire un peu particulier puisqu'il est dit "à triple tutelle": il dépend à la fois de l'Université de Bourgogne, de l'Université de Franche-Comté et forcément de l'Université de Haute-Alsace.

    Ma thèse traite du rôle de la transparence dans l'appropriation des outils de contrôles. J'étudie donc la mise en place des outils de contrôle auxquels nous avons presque tous déjà eu affaire dans les entreprises (Progiciels de Gestion Intégrés, certifications, logiciels de gestion, tableaux de bords, indicateurs de performances etc.). Je m'intéresse à la transparence de ces outils mais aussi à la façon dont il sont communiqués. Cela, dans l'objectif de permettre un usage simplifié de l'outil ou de la technologie en donnant les clés aux utilisateurs pour comprendre à la fois l'environnement évolutif des organisations mais aussi de leur permettre de participer à la construction et à la vie de ces outils.

    J'ai souhaité participer au concours Ma thèse en 180 secondes pour plusieurs raisons. Premièrement, il est nécessaire de savoir vulgariser son travail, sinon, en thèse, on a tendance à se sentir très seul. On a des sujets de recherche très précis que notre entourage ne comprend pas forcément mais surtout, ils ne comprennent pas toujours notre quotidien. Ma thèse en 180 secondes nous ouvre une porte pour partager ce quotidien, alors peu importe jusqu'où on ira dans le concours, le travail de vulgarisation est important selon moi. Et deuxièmement, parce que je suis sûre que cela va me permettre d'améliorer mon travail... Faire une thèse ne permet pas forcément de s'évaluer comme dans le reste de notre cursus universitaire, alors là, c'est l'occasion de le faire, de découvrir les travaux d'autres doctorants et d'avoir d'autres points de vue. Je suis convaincue que ce travail de vulgarisation permet de prendre du recul sur ses recherches lorsque parfois, on est beaucoup trop plongé dans notre travail.

    Cette année, la présentation sera un peu particulière puisqu'elle se fera sur un plateau sans public à cause de la situation sanitaire. Cependant, je pense rester très simple, aller à l'essentiel, rendre mon travail accessible à tous, puisque j'ai l'impression qu'il peut concerner beaucoup de personnes. Mon objectif est de ne pas dénaturer ma personnalité et de ne pas dénaturer mon travail.

    J'espère pouvoir apprendre à parler au mieux de mes travaux de recherches à des personnes qui ne sont pas issues du même milieu professionnel que moi. J'espère aussi que mon sujet parlera à certaines personnes et pourquoi pas échanger autour de mes recherches avec quelqu'un ayant un regard externe à ma thèse.

    Je m'appelle Laura Mourot, j'ai 28 ans et je suis en troisième et dernière année de thèse au Laboratoire d'Innovation Moléculaire et Applications (LIMA)

    Mon sujet de thèse s'intitule : "Optimisation d'un nouvel agent antipaludéen à action rapide et bloquant la transmission de Plasmodium & exploration de son mode d'action. Cas de MMV667858 en série quinazolinedione". C'est un sujet de chimie organique et de chimie médicinale visant à proposer un potentiel candidat médicament pour lutter contre le paludisme.

    J'ai souhaité participer au concours MT180 d'une part car c'est un bon exercice de vulgarisation (et ce serait pour moi la première fois que je m'adonne à cet exercice) et la vulgarisation, c'est très important surtout actuellement. D'autre part, certes, ce concours est sérieux et je le prends au sérieux mais c'est aussi l'occasion de rencontrer des doctorants de toutes disciplines et de s'amuser en parlant de nos thèses d'une toute autre manière qu'habituellement (lors de congrès scientifiques par exemple ou avec des collègues...).

    J'ai déjà des idées de la manière dont je vais présenter ma thèse devant le public : je vais parler de Lego... oui, oui, de Lego.

    Ce concours est pour moi l'opportunité de faire face à ma timidité et de partager ma passion. Ce sera un bon exercice pour faire face au stress et de toute façon une belle expérience.

    Je m'appelle Céline Vogel, 33 ans. Je suis employée marketing dans une multinationale allemande en Suisse et doctorante depuis septembre 2020 au CREGO (antenne UHA) en Sciences de Gestion et du Management.

    Mon sujet de thèse porte sur les travaux de recherche traitant de l’appropriation des outils de contrôle à l’université, compte tenu des différences de culture professionnelle des acteurs de l’enseignement supérieur.

    J'aime beaucoup les challenges, les expériences qui m'amènent à sortir de ma zone de confort. Les formations qu'offre la participation à ce concours sont très enrichissantes. Nous apprenons la prise de parole en public et à adapter notre langage en fonction de ceux qui nous écoutent. Il y a également une bonne ambiance au sein du groupe de doctorants, ce qui est très appréciable, surtout qu'à ce stade de mes travaux, je suis souvent seule et avec peu d'interactions avec d'autres doctorants. Participer à ce concours apporte beaucoup de motivation.

    Mon texte de 3 minutes est déjà rédigé mais j'y apporte encore régulièrement des modifications pour le rendre le plus clair et attrayant possible. Je dois également apprendre à "jouer" mon texte devant la caméra pour le jour J de la pré-sélection.

    J'attends de ce concours d'avoir davantage d'aisance dans la prise de parole en public, être consciente de la gestuelle qui accompagne la parole et mieux la maîtriser. Et surtout de faire de belles rencontres, enrichissantes sur le plan humain.