Près de 1500 km à vélo pour se rendre au boulot !

Dans le cadre de sa démarche de développement durable, l’Université de Haute-Alsace se mobilise pour promouvoir les modes de déplacement plus doux et alternatifs à la voiture. L’UHA est dans le même temps en plein travail de création d’un plan de mobilité.

Défi - Au boulot, j'y vais à vélo

Pour soutenir cet engagement, les personnels de l’UHA ont été invités, du 3 au 16 juin 2019, à participer au défi “Au boulot, j’y vais à vélo“. À l’occasion de ce challenge, chaque kilomètre parcouru est converti en euros et la somme totale est reversée à l’association THEO2 – Ton Handicap Ensemble On l’Oublie (n’hésitez pas à suivre l’association sur Facebook : @THEO2). Cette association accompagne les personnes en situation de handicap moteur, mental et/ou sensoriel ainsi que leurs proches lors d’activités de pleine nature.

Bilan de l’édition 2019 à l’UHA

Une trentaine de personnels de l’Université ont participé à l’édition 2019 du défi. Ils ont parcouru très exactement 1493,7 kilomètres entre leur domicile et leur lieu de travail. Cela équivaut à près de 300 kg équivalent de CO2 “évités”, qui n’ont pas été rejetés dans l’atmosphère.

Ces chiffres sont d’autant plus impressionnants qu’un seul aller-retour domicile-travail par jour et par personne était comptabilisé. Les autres déplacements (2nd ou 3ème aller-retour travail-domicile par jour et par personne, réunion à l’extérieur, déplacement professionnel…) n’ont pas été pris en compte.

Témoignages de participants

Quelles sont les motivations qui vous ont poussé à utiliser ce mode de transport ou à participer à ce challenge ?
Surtout celle d’éviter la voiture qui apporte de nombreux dangers, de la monotonie, une perte de temps et un certain coût. Et puis, c’est bon pour la santé ! En plus de cela, le fait que l’argent était reversé à une association était un plus décisif.André Hoffmann - ENSISA
Venir à vélo, c’est amusant, moins cher et parfois plus rapide en fonction de la circulation. Et puis, pas besoin de rechercher de place de stationnement ! Dans mon précédent job, j’étais chargée de mission développement durable à l’Université Lyon 3 : il était donc tout naturel pour moi de participer à ce challenge.Blandine Rolland - FSESJ - Campus Fonderie
Abandonner la voiture me permet avant tout de réduire mes émissions de CO2. De plus, le vélo est bien plus pratique pour faire des petites courses dans les commerces de proximité, à l’aller ou au retour. C’est extrêmement économique : j’ai fait moins de 10 pleins d’essance dans l’année depuis août 2018, quand j’ai commencé à privilégier le vélo…Catherine Jordan - ENSISA
Je viens à vélo pour diverses raisons : économique (pas de carburant consommé), écologique, mécanique (trop peu de kilomètres pour permettre le bon chauffage de l’huile moteur de ma voiture), rapidité et aisance du déplacement (10-15 minutes en vélo contre 5-10 minutes en voiture : la différence n’est pas très élevée)… De plus, cela me maintient en forme !Cyrille Vaulot
Le vélo permet de limiter mon empreinte carbone, il est disponible à toute heure et le trajet n’est pas vraiment plus long qu’en bus. De plus, cela permet de se vider la tête après une journée de travail et de bouger un minimum. Participer à ce défi permet d’aider une association, de participer à la prise de conscience de l’urgence climatique et de montrer que tous les efforts sont importants !Denise Rupert - Learning Center

Au niveau régional, 283 structures ont participé au défi pour un total de 8 300 participants. Près de 253 000 kilomètres ont été parcourus en vélo ce qui a permis d’éviter l’émission de 51 tonnes de CO2.

Encore toutes nos félicitations aux participants à l’UHA et dans l’ensemble des établissements investis !